N’avez-vous jamais entendu cette phrase ? : « Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en connaitre la différence ».

Elle m’a toujours interpellé et posé.

Voir la réalité peut être désagréable, compliqué, difficile, voire insoutenable. Mais si commencer à accepter ce qui est était une clé pour s’apaiser ? Une clé permettant de voir les choses telles qu’elles sont et avoir un champ de vision plus clair, plus juste ? Et pouvoir ainsi agir en conséquence, sans se fourvoyer, sans rajouter d’eau à notre joli vase (vous savez « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ») Ne plus stocker des choses en nous pour payer l’addition plus tard, mais bel et bien gérer nos ressentis, nos corps, nos esprits au moment T et avancer plus sereinement.

Notre corps a un fonctionnement des plus fascinants. Ses réactions, ses signaux, ses alarmes, ses mémoires. Le corps sait tout, le corps garde tout, même, et surtout ce que l’on veut oublier, ce que l’on veut cacher, ce que l’on veut de toutes nos tripes supprimer de nos pensées. Et tant que l’esprit n’y fait pas consciemment face, il va parler (maux de dos, irruption de boutons, kystes, mal de tête, insomnies…) réagir (immobilisation de certaines zones, douleurs vives, sensation de coup d’électricité, extrême fatigue, nausées, diarrhées, convulsions, palpitations…) et emmagasiner.

Emmagasiner nos émotions refoulées, nos blessures non évacués, nos peurs, nos traumatismes, aussi petits peuvent-ils paraitre, nos doutes non résolus, ce que l’on n’assume pas…

Et si on essayait d’accepter ? D’accepter notre corps (sa taille, ses formes, ses qualités, ses points forts, ses points faibles…) nos envies (de ne rien faire ou de tout mettre en œuvre pour réaliser quelque chose qui nous tient à cœur ), nos besoins (de ralentir, de dormir, de s’isoler ou au contraire de se challenger, de se prouver des choses, de rencontrer de nouvelles personnes, de sortir de sa zone de confort…) notre place (au sein de la société, de sa famille, au travail, amicalement…) , nos choix quels qu’ils soient, nos décisions personnels, nos humeurs. Sans jugement. Juste constater. Puis respecter, peut-être ajuster. Au lieu de s’aveugler et continuer en faisant abstraction. Et au passage en laissant par conséquent le corps stocker dans un petit tiroir ce refoulement…

Parce-que si on accepte c’est que l’on assume, non ?

Assumer ne serait pas le début de l’ancrage de qui on est et de ce que l’on veut pour nous ? Une fois de plus peu importe ce que c’est (évoluer dans sa carrière, changer de métier, s’occuper de sa famille, concilier les deux…).

Et si on pouvait aller sans trop se poser de question pratiquer une discipline du mouvement comme la barre au sol new origin pour expérimenter cela et se sentir bien dans ses pompes quoi qu’il en soit, qui que nous soyons ?

 Barre au sol new origin et acceptation :

La Barre au sol new origin, une pratique où vous avez le droit d’être d’être pleinement vous-même :

La Barre au sol new origin est une discipline de la famille du mouvement, née en 2012 de manière évidente, au gré d’une nécessité : continuer à bouger sans avoir mal.

Très souvent bléssée et de plus en plus restreinte, Céline, danseuse éperdument passionnée, est amené à intervenir pour des remplacements en tant que professeure de Danse et de gym d’entretien, et offre tout naturellement des exercices au sol qui prennent en considération ses contraintes du moment. Se met alors en place une atmosphère calme et particulièrement douce, avec cette nécessité absolue de partager à ses praticien.ne.s la puissance et l’efficacité de la prise de conscience lorsque l’on bouge, et encore plus lors d’une activité physique.

En commençant par proposer un espace pour sentir son corps au lieu de le regarder, écouter un professeur plutôt que l’imiter, se concentrer sur ses ressentis plutôt que s’entrevoir ou se dévisager dans le miroir.

Céline a donc construit sa pratique uniquement au sol, guidée à la voix, et sans miroir.

Un désir ? Que les praticien.ne.s de la barre au sol new origin fasse en fonction d’eux/elles mêmes. Au gré de leurs sensations, leurs envies, leurs besoins, leurs forces , leurs fragilités, etc.

Céline a développé ainsi un grand nombre de variantes permettant de respect toujours plus le corps de l’autre.

En partant d’éléments des échauffements des danseurs et danseuses contemporaines, classiques, jazz, etc, la technique s’affine avec les influences de l’enseignement de Peter Goss, de la méthode Feldenkrais, du Yoga, du fitness, au contact des gens qui prennent ses cours, et des nombreuses formations suivis notamment en anatomie pour le mouvement et en physiologie de la femme et de la maternité.

Souffle, détente, renforcement musculaire, étirements et mobilité pour un objectif : la force tranquille au gré de la justesse de chacun.e.

La notion d’acceptation dans un cours de barre au sol new origin :

En tant qu’être humain, nous avons un esprit très bavard, certains plus que d’autres parait-il, mais quoi qu’il en soit, le bouton off n’existe pas. De ce fait nous avons toutes et tous un tas de pensées qui nous traversent chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde…

Et encore plus quand nous ne sommes pas dans l’action.

En cours de barre au sol new origin, tous les cours commencent allongé sur le dos. Le sens de la vue non diverti (beaucoup ferme même naturellement les yeux à ce moment-là du cours), le toucher, l’odorat et le goût non sollicité, le/la praticien.ne se retrouve donc inévitablement face à lui/elle-même.

L’ouïe sera sensibilisée et monopolisée avec la voix de Céline, mais il y a cet espace créé pour retourner quelque part à notre essence souvent étouffer ou mis au second plan, nos sensations.

C’est là que va rentrer en jeu inconsciemment la notion d’acceptation. A travers les sensations et les informations du corps et les réactions, pensées du mental.

Céline invite à faire un petit check-up interne,

« Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? »

« Le corps se pose-t-il avec facilité et plaisir ou a-t-il envie de gigoter ? »

« Est-ce qu’il y a des douleurs dans l’immobilité ? » Si oui, est-ce que vous occulter ou est-ce que vous réajustez ? En ajoutant un accessoire pour trouver plus de confort, en changeant le placement à un millimètre près, en décontractant un muscle de par la conscience, etc.

« Est-ce que le corps semble symétrique ? ou y a-t-il des sensations de différences nettes entre le côté droit et le côté gauche ? En termes de poids, de longueurs, de désagrément ? » Est-ce que constater une différence engendre un jugement ? Un sentiment d’incompréhension, de frustration ? Ou au contraire, est-ce que l’on prend l’information et c’est tout ? « aujourd’hui tout mon côté droit me parait très long par rapport au gauche »

De plus selon les jours, la fatigue, la faim, ou ce que l’on a mangé ou pas avant et/ou la veille, la période de vie, nos corps ne vont pas être ressenti de la même manière. Le tout va être de le reconnaitre, de l’accepter et de faire avec.

Il peut y avoir des fois où l’on se sent particulièrement en forme, les exercices paraissent abordables et sont effectués dans le confort, et la fois suivantes tout peut nous paraitre difficile. Ne pas s’en vouloir ou s’auto flageller, nous sommes juste humains, avec des hauts et des bas. Aussi bien en termes de moral, d’humeur que d’énergie.

En barre au sol new origin, la notion de plaisir est recherchée, et pour se faire, la première étape est d’accepter. Accepter son corps, son ossature que rien ni personne ne pourra changer, accepter sa souplesse, sa force, sa mobilité au-delà des images que l’on peut avoir en tête. Souplesse n’est pas synonyme de grand écart, force n’est pas synonyme de culturisme, mobilité ne rime pas avec contorsion.

Accepter nos humeurs et nos cycles, notamment en termes d’énergie, nous permettra de respecter davantage notre corps et de continuer à pratiquer une activité physique comme la barre au sol new origin sans se mettre de pression, et surtout en nous respectant pleinement.

En barre au sol new origin, Céline aime proposer des options, et rappeler la notion de gestion d’intensité.

Tenir ses bras avec ou sans lestes de 1kg dans les mains, c’est vous qui décidez. Si vous vous sentez fatigué.e.s et que vous n’avez pas envie de rajouter des poids, vous ferez sans. Le corps reste en mouvement, tout va bien, vous pouvez être fièr.e de vous.

Si au contraire vous avez envie de vous dépasser et de découvrir de nouvelles sensations et intensifier votre pratique, c’est aussi possible.

Accepter les amplitudes de mouvement. On a tendance à penser que faire petit ce n’est pas assez, (par rapport à quoi ? par rapport à qui? autre sujet!) alors que travailler d’abord dans d’infimes amplitudes permet de solliciter la musculature la plus profonde et la plus constructive de notre corps.

Accepter l’énergie du jour, et faire en conséquence, à savoir gérer l’intensité que l’on met dans les mouvements. 10%, 30% ou 100%, nous avons cette merveilleuse capacité de contrôler cela, utilisons-là. Grâce à la prise de conscience, grâce au souffle, grâce à la tempérance et la bienveillance que l’on se porte.

Quand on porte notre sac à main, on ne crispe pas les doigts, notre respiration ne se bloque pas, juste on tient notre sac dans notre main, non ?

Il en va de même pour l’activité physique et certains exercices. Si je dois tenir mes genoux, dois-je raidir mes doigts, sentir la tension monter jusque dans ma nuque et altérer ma respiration ? Non non et non !

Accepter que certaines choses prennent du temps. Ne pas arriver à tout comprendre et tout assimiler du premier coup au premier cours est on ne peut plus normal. En barre au sol new origin, il y a beaucoup d’informations, d’exercices avec des objectifs différents, un placement rigoureux et des qualités de corps différentes qui se cherchent, se trouvent et se savourent grâce à la compréhension, la conscience, la concentration, et une bonne dose de lâcher prise.

Accepter ses sensations même si elles ne sont pas flatteuses ou agréables.

Arriver avec facilité à faire certaines choses est rassurant, ça flatte l’ego et on se sent à la hauteur, ça fait du bien. Néanmoins si on a parfois cette sensation de ne pas comprendre, de mal faire ou de ne pas être à la hauteur, on peut se crisper ou mettre de la force inutilement. Accepter la sensation du moment est ajuster pour plus de confort vous amènera à davantage de plaisir dans la pratique. Exemple : vous êtes sur le dos et devez tendre vos deux jambes à 90 degrès. Vous tremblez, votre nuque se courbe davantage, la tête part en arrière, vous respirez mal, vous commencez à avoir mal au bas du dos. On reste coute que coute en priant que ça s’arrête le plus vite possible ou on prend une sangle que l’on place sur ses pieds et que l’on tient avec ses bras pour soulager le tout et avoir un placement juste (celui qui ne va pas détériorer une partie du corps sous prétexte que l’on veut en travailler une autre) ?

3 raisons de venir expérimenter la notion d’acceptation dans un cours barre au sol new origin :

1- Venir expérimenter la notion d’acceptation en cours de barre au sol new origin parce-que chacun.e est considéré comme un être singulier :

C’est un cours dans lequel l’individu compte, l’individu avec sa singularité, son histoire, ses envies, ses besoins, ses appréhensions, son corps, ses blessures, ses fragilités et ses forces. L’idée n’est pas d’avoir des clones en apparence, mais  qui ne passent pas un bon moment, ne se sentent pas bien dans leurs peaux qui en quelque sorte subissent.

L’idée est que chacun.e trouve sa façon de savourer l’instant et de s’approprier les propositions.

Il n’y a qu’un désir, faire du bien.

2- Venir expérimenter la notion d’acceptation en cours de barre au sol new origin parce-que les exercices sont amenés dans la douceur :

En barre au sol new origin, on prend le temps. Le temps de sentir l’énergie de chaque personne, le temps de voir si tout va bien pour tout le monde, le temps d’amener les exercices le plus sereinement possible afin que chacun.e y trouve son compte et que personne ne soit lésés. Ainsi les pratiquant.e.s ont le temps d’entendre, de comprendre, de tester, de sentir et d’ajuster s’il le faut. Il n’y a pas de précipitation, comme il peut exister quand on travaille en musique par exemple. Un cours de barre au sol new origin se déroule en fonction de vous. La priorité c’est vous.

3- Venir expérimenter la notion d’acceptation en cours de barre au sol new origin parce-que l’on peut dire non, s’arrêter ou faire différemment :

Si l’on pousse la notion d’acceptation un peu plus loin, nous pourrions parler de limites. Du fait de savoir quand quelque chose n’est pas fait pour nous et de prendre le pouvoir de dire non, d’arrêter ou d’ajuster. En cours de barre au sol new origin quelque chose vous parait néfaste pour x ou y raisons, vous pouvez vous arrêtez, ou faire autrement que ce qui est proposé en amont. Vous avez mal quelque part, Céline saura vous guider pour trouver votre justesse.

La Barre au sol new origin à Paris avec Céline :

Céline évolue dans le milieu de la danse depuis son plus jeune âge, cours en association, puis en école spécialisée à Paris centre en cours à la carte, rentrée en école professionnelle avec 6h d’entrainement par jour, puis les expériences d’auditions, de répétitions, de travail en compagnie, en évènementiel, pour des défilés, pour des productions, professeure remplaçante puis à la tête de ses propres créations dansées, elle passe son temps à chercher, à apprendre, à comprendre, à explorer afin de se positionner.

La création, l’évolution et l’enseignement de la barre au sol new origin est une évidence, bouger sans avoir mal, bouger pour se faire du bien et faire du bien aux autres.

Un endroit où elle se sent plus que tout à sa place.  

Quand pratiquer la barre au sol new origin? :

lundi 12h30 / mardi 12h30 / jeudi 11h

Où ? :

STUDIO METHODE TARANTO & CO
187 rue du temple
75003 Paris